La fusée Helder
Arrivé cet été en provenance de la Juventude dans l'état brésilien du Rio Grande do Sul, Helder Mauricio Da Silva Ferreira s'adapte tout doucement à la vie française. « Je commence à bien connaître la ville, mais ne me suis pas encore adapté au froid » explique-t-il en portugais. André Luiz, le traducteur, lui explique avec un large sourire que le froid n'est pas encore arrivé en Lorraine.
Nous sommes en novembre et le thermomètre n'est pas encore descendu en dessous de zéro. Helder s'en moque. À Nancy, il a trouvé l'assurance de pouvoir faire une belle carrière. Et cela change beaucoup de chose. « Ici, à la différence du Brésil où les clubs ne sont pas très bien organisés, je sais que tout dépend de moi, précise-t-il. Si je travaille bien et que je donne satisfaction, je serai payé et pourrai aider ma maman et mon frère. Je rêve de leur offrir une belle maison au bord de la plage. »
Pour réussir, il devra d'abord écouter les conseils de son compatriote André Luiz : « Nous parlons souvent. Je lui ai expliqué que le jeu était plus rapide ici. Il ne peut plus se contenter de revenir se placer tranquillement après avoir donné le ballon. » De plus en plus souvent titularisé, Helder avoue apprendre à chaque match et continue de multiplier les sprints sur son côté droit. « Quand j'étais gamin, nous allions jouer dans les propriétés en passant au-dessus des murs et il y avait parfois des chiens. Cela m'a appris à courir très vite ». Est-il le plus rapide de l'effectif nancéien ? Si Helder semble en être persuadé, André Luiz n'en est pas certain. Issiar Dia est un concurrent très sérieux. « Je suis prêt à le défier et lui laisse même le choix de la distance, lance le petit Brésilien. C'est quand il veut... » (SOURCE ASNL.NET)
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Gepost op maandag 22 december 2008, 12u04
Gewijzigd op vrijdag 20 februari 2009, 10u12